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LE FLUX ET LE REFUS
tome 3
LA MOZAMBICAINE
VERSION NON-RELUE ET NON-CORRIGÉE PAR UNE AUTRE PERSONNE QUE L'AUTEUR
PRÉAMBULE
Mesdames les juges,
les faits qui me sont reprochés sont avérés et mon intention n’est pas de minimiser mes responsabilités. Je conçois que mes choix de vie et ma personnalité devront être évoqués, mais il me semble qu’aborder le contexte familial a tout au tant son importance pour comprendre les évènements qui se sont produits.
Je n’ai pas revu Dominique depuis le premier confinement qui a débuté en mars 2020, et la dernière fois que j’ai revu Allan a été en juin de cette même année. Cristina a décidé de passer le confinement avec son compagnon à la campagne dans le centre de la France avec Dominique et Allan, et j’ai trouvé cette initiative très bonne. Ils sont tous les trois revenus sur Marseille dès que le confinement a pris fin durant le mois de mai.
J’ai été en contact téléphonique bien plus avec Dominique qu’avec Allan pendant ce premier confinement ; J’ai bien senti le malaise d’Allan la seule fois où je l’ai eu au bout du fil pendant cette période, et j’ai donc préféré attendre que ce soit lui qui me recontacte. Les prises de contact avec Dominique n’ont certes pas été nombreuses, mais elles ont toutes étaient uniquement de mon fait (SMS et appels téléphoniques). J’attendais surtout son retour sur Marseille pour pouvoir le revoir comme nous le faisions régulièrement avant que débute le confinement.
Le 1er mai 2020 à 17:53 j’ai envoyé ce message à Allan : « Salut Allan. J'espère que tout va bien pour toi. J’essaie de joindre Dominique mais son téléphone ne répond pas. Pourrais-tu lui demander de m'appeler ? Merci. »
Allan a cru bon d’en avertir sa mère alors que j’aurai pensé qu’il allait communiquer simplement ce message à son frère. Dominique m’a rappelé le lendemain et il a été extrêmement gêné. Cristina m’a appelé ensuite pour me rapprocher que ce SMS avait été insultant vis-à-vis d’Allan et que j’aurai plutôt dû m’adresser à elle. Si j’avais décidé de ne plus appeler Allan pour de ne pas le déranger, j’étais tout de même resté en contact avec lui par SMS, en autre pour qu’il pense à appeler sa grand-mère qui se sentait très seule chez elle à cette époque. J’ai donc trouvé l’interprétation de Cristina exagérée et j’ai encore moins compris comment elle avait pu exprimer une telle opinion auprès d’Allan et Dominique sans en avoir discuté au préalable avec moi. Je tiens à préciser que je n’ai exprimer aucune colère à cette époque, pensant que ceci serait un non-évènement. Pourtant, les conséquences ont été que Dominique n’a jamais répondu à aucune de mes invitations à son retour sur Marseille ; J’ai tenu au courant Cristina qui n’a jamais jugé bon de me répondre. Par contre Allan a répondu à une invitation à déjeuner que je lui avais faite fin mai. Nous avons convenu d’un jour et il devait me rappeler pour qu’on confirme le lieu et l’heure du rendez-vous. Il ne l’a pas fait et je l’ai recontacté pour qu’il me donne des explications. Selon lui, il avait trop de travail ce qu’il ne lui a même pas permis de m’appeler pour annuler. J’ai averti Cristina, mais là aussi elle ne m’a jamais répondu. Toutefois j’ai pu voir Allan en juin pour lui remettre un document qu’il m’avait demandé. J’ai pu ainsi lui demander si mon SMS durant le confinement l’avait heurté ; il m’a répondu que non.
Nous avons eu 9 ans de vie commune avec Cristina et il lui est arrivé de s’exprimer et d’agir sans retenu devant les enfants à de multiples reprises. En 2011 nous venions d’arriver en France et nous habitions chez ma mère à l’époque. Les disputes étaient fréquentes comme elles l’étaient déjà quand nous habitions au Mozambique. À la suite de l’une d’elles ne concernant que notre intimité, elle a décidé de montrer les photos de son père biologique à Allan pour qu’il sache la vérité selon elle. Je suis resté sans voix. Le lendemain Allan disait à ma mère qu’elle n’était pas sa grand-mère, que seul Dominique était son petit-fils. Allan avait 6 ans à l’époque, Cristina n’a jamais cru bon de revenir, ni sur ce qu’elle avait fait ce jour là, ni sur les conséquences néfastes qu’ont engendré son acte. Moi je n’ai jamais oublié.
Je conçois très bien que l’expression de ma colère a été disproportionnée, je la qualifierais d’acte d’auto-sabotage ; j’ai poussé les curseurs au maximum et aujourd’hui je vois mal comment on pourrait encore me reprocher de préférer Dominique à Allan. Si Cristina reconnaît ses tords comme je reconnais les miens, je pense que faire acte de mémoire sera tout autant indispensable ; elle pourrait commencer à dire à nos fils en ma présence, que j’ai décidé de reconnaître Allan de ma propre initiative après la naissance de Dominique et quelles-ont été les raisons de cette décision. Ce dont je suis sûr, c’est que l’unique expression de mes regrets ne sera pas suffisante et que si Cristina décide de ne pas revenir sur certaines choses qu’elle a pu dire ou faire, il vaut mieux accepter la situation telle qu’elle est aujourd’hui. J’aime mes fils et je veux ce qu’il y a de mieux pour eux, et si les circonstances ne nous permettent pas de nous revoir, il m’apparaît plus important qu’Allan et Dominique puissent vivre dans la tranquillité.
LA MOZAMBICAINE
À mon retour de mon premier séjour au Mans en 2019 je pris une décision drastique ; vendre mon appartement au 23 boulevard Eugène Pierre à Marseille. De fait j’allais abandonner la garde partager de mes deux garçons Allan et Dominique. J’ai prévenu mes parents et Cristina mon ex-épouse. Comme attendu ma mère l’a très mal pris, mon père n’a pas compris et Cristina a jeté de l’huile sur le feu comme à son habitude. Elle m’avait plusieurs menacé de reprendre les enfants avec elle et de rentrer avec eux au Mozambique. Aujourd’hui elle prétexterait que c’était du bluff, comme le jour elle m’a menacé avec un fer à repasser devant nos fils. Je lui ai pris des mains et j’ai levé la mienne sur elle. Elle m’avait déjà invité à le faire plusieurs fois quand nous vivions au Mozambique. Ce soir-là elle jubilait. Elle sauta sur son mobile et appela la police. Ils arrivèrent et elle toute excitée les reçu pendant que je restais silencieux et les garçons abasourdis. Les deux agents recueillir sa version des faits puis vinrent vers moi. Je donnais ma version. Quatre mois que nous étions séparés mais que nous vivions sous le même toit. Moi dormant dans le salon et elle dans la chambre. Une semaine avant la gifle je lui avait appris que je voyais une femme depuis environ deux semaines. Elle m’avait alors sincèrement félicité. Cinq jours après, un soir où j’était avec Cécile et où c’était elle qui devait rester à la maison avec les enfants, elle m’appela pour me demander de venir lui ouvrir la porte de l’immeuble. Elle était descendu passer ses coups de fil quotidien mais avait oublié de prendre ses clés avec elle. Je m’exécutais. Il ne me fallut pas plus de cinq minutes ce qui l’a mis en colère. En effet cela signifiait que la femme avec qui je débutais une relation n’habitais pas loin de mon appartement. Selon Cristina c’était un manque de respect envers elle. Quelques semaines plus tard elle me dit que son copain lui habitait sur Paris. En effet, je sus qu’elle aussi avait une relation et depuis bien plus longtemps que moi. Après que j’ai exposé les fait aux deux policiers, ces derniers dirent à Cristina qu’il était temps qu’elle quitte l’appartement, ce qu’elle fit le lendemain.
Nous étions divorcés depuis environ un an et je venais tout juste de vendre mon appartement. Immédiatement après avoir reçu les fonds je m’acquittais de toutes mes dettes auprès de Cristina. Un jour je reçu un appel de sa part. Elle était très énervé. Elle me rendait responsable de la somme trop élevée selon elle qu’elle devait aux impôts concernant sa taxe d’habitation. Elle me dit aussi qu’elle avait tout juste débuté une analyse avec une hypno-thérapeute et que le voile s’était levé pour elle ; j’étais la cause de tous ses malheurs. Une conclusion obtenu dès sa première séance. J’étais mal en ce début d’année 2019. J’avais dû retourné vivre chez ma mère ne pouvant pas louer d’appartement malgré le montant que j’avais sur mon compte. Il aurait fallu que ma banque se porte garante et mon conseiller financier m’avertit que si je faisais une demande, elle serait refusée. Je doutais de la décision que j’avais prise. pour tenter de faire baisser la tension, je dis à Cristina que j’allais lui avancé la somme qu’elle devait aux impôts et qu’elle me rembourserait quand elle pourrait. Elle ne m’a jamais remboursé.
Je n’ai pas demandé la main de Cristina. C’est elle qui m’a dit qu’il fallait qu’on se marie car sa famille n’accepterai pas que l’on ait un enfant sans l’être. Sa plus jeune sœur eu un enfant quelques année plus tard sans qu’elle soit marié. Elle eu encore un autre enfant avec un père différent du premier enfant. Et encore fois elle ne se maria pas. Cristina m’avait avoué qu’elle avait demandé à sa mère, alors qu’elle était tout juste majeure, de suivre un jeune suisse qui allait rentré chez lui alors qu’il venait de passer quelques mois au Mozambique. Sa mère refusa. Quand j’ai rencontré Cristina, elle avait un enfant qui allait avoir 2 ans. Il nous a rejoins dans l’appartement dans lequel nous avons vécu pendant 6 ans, un mois après notre emménagement. Il m’a appelé papa au bout de 2 jours, ce qui a mis en joie sa mère. Quand Dominique est née, je suis allé le reconnaître à l’ambassade de France du Mozambique et à l’administration mozambicaine. À cette époque Cristina était en procédure pour faire reconnaître son fils Allan par son père biologique Ali. Je lui ai dit d’arrêter, que j’allais reconnaître Allan et que tous ensemble, elle, Dominique, Allan et moi, allions passer à autre chose. Elle apprécia et accepta. Aujourd’hui quand je lui demande de raconter cette histoire à Allan, elle me répond : « Je ne t’ai rien demandé Julien. »
Nous arrivions en France en 2011, Cristina, les garçons et moi. Nous allions habité chez ma mère. Elle très magnanime, nous laissa sa chambre à Cristina et moi et nous installèrent Allan et Dominique dans ma chambre d’enfant. Mon père était convaincu de m’avoir trouvé du travail chez un reprographe avec lequel il avait travaillé quand il bossait à la ville de Marseille. Ma mère y croyait dure comme fer. Non seulement l’ancien fournisseur de mon père n’avait aucun besoin d’un nouveau technicien derrière ses machines, mais pour pouvoir être engagé pour un quelconque emploi, il fallait encore que je réactive mes droits à la sécurité sociale, car aillant vécu plus de 6 ans à l’étranger, j’étais encore sous un régime spécial des français de l’étranger. Nous posions à peine nos bagages et la pression était énorme, et bien sûr les garçons en pâtirent. Celui des deux qui somatisa le plus fût Allan. Il recommença à faire pipi au lit et eu une rage de dent : « Julien, tu dois t’occuper de faire voir à ton fils un dentiste de toute urgence. » Me dit ma mère. Nous étions en plein mois de juillet. Cristina eu des douleurs insurmontables selon elle à l’estomac : « Il faut que tu l’amènes aux urgences Julien. » Me dit encore mère. On voyait dans le regard de Dominique, qui avait 4 ans à l’époque, une inquiétude parfois, mais sa joie le préserva. Cristina estimait que lui faire l’amour était mon devoir de mari. Elle en parla à mon père qui n’hésita pas un seul instant pour venir me faire la morale : « Un homme a des responsabilités mon fils envers sa femme. ». Elle et il n’obtinrent pas de moi que je m’exécute. Cristina me dit tout d’abord : « Si Allan devient homosexuel un jour, ce sera ta faute Julien, ce sera parce que tu ne m’auras pas fait l’amour plus régulièrement. » Lors de notre confrontation dans le commissariat des Chartreux où elle avait déposait plainte en 2020, je relatais cette phrase et Cristina eu comme réaction de dire à l’agent de police : « Vous vous rendez compte madame, il a raconté ça à Allan. On ne dit pas ces choses là à un enfant. »
TO BE CONTINUED…
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