3/5
— Quelle année Luna ?
— 1998.
— It was a very good year.
— I’m sure you say that for all your playlists. Viens j’ai froid.
— Comment est-ce possible ? Il fait au moins 26 degrés.
— Viens.
4/5
— Tu as vu Luna ?
— Je crois que je préfère les rats morts à ça.
— On a encore le temps, allons boire un café chez Fabien. C'est l’endroit où je me sens le plus en sécurité à Marseille.
— Vite alors.
— C’est quoi ta prochaine étapes la bolognaise ?
— Lyon puis le Portugal.
— Tu voyages léger. Quelqu’un t’as appris ?
— Oui. Allez dépêchons-nous.
5/5
— Laisse-moi faire une dernière photo Luna.
— Pas comme ça Julien… Oui c’est mieux. On a encore cinq minutes. Embrasse-moi.
— Bon voyage.
— Tu dois aller récupérer tes affaires aux objets trouvés tu m’as dit.
— Oui j'y vais maintenant. On va voir ce qu’il reste de ce que
Lolo du
Lounge Étoilé m’a volé.
— Fais attention Julien.
— Je vais mettre fin à cette mafia. Ces trous du cul ont des enfants et ils pensent qu’ils vont les faire passer à travers.
— Ce que je perçois c’est qu’il ne fait pas bon être ton adversaire.
— Deux nuits passées avec moi et ton français est impeccable Luna.
— Toi par contre ton italien reste à désirer. Ne jamais être impavide comme eux, avoir peur, celle qui conserve, pas celle qui paralyse, pour être implacable. Défonce-les et peut-être qu’un jour nous nous reverrons ?
— Je le crois.
— Je n'irai pas suivre ton Travail sur les réseaux sociaux. Je n'aime pas ça.
— Moi peut-être encore plus que toi. Mais je suis artiste, je dois aller là où ça se passe.
— Ne laisse pas faire avec tes fils*. Take the power back.
— Reçu la bolognaise végétarienne.
— Va fan culo.
* Cette phrase disparaîtra quand la demande me sera faite de choisir l’histoire de Armand pour le TOME 3 de LE FLUX ET LE REFUS.