BONUS
1/2
— Quel morceau magnifique
Carima.
— Merci Julien. J'aime aussi beaucoup ton dessin. Tu sais c’est assez peu conventionnel ta façon d’aborder les réseaux sociaux. Même
Linda la vampe ça lui a un peu troué le cul.
— J’ai la faiblesse de croire ce qu’on me dit. Stéphanie, LA FEMME DE L’ARCHITECTE que tu connais et qui t’admire, si je lui réserve un chapitre dans mon TOME 2 alors que je la connais à peine, c’est qu’elle n'a eu aucune scrupules à me manaçer de faire jouer ses relations syndicales et professionnelles pour me nuire parce qu’elle n’avait pas eu ce qu’elle voulait de moi.
— Quel erreur tu as faite de prévenir
Cristina.*
— Nous étions divorcé à l'époque, mais elle toujours le couteau entre les dents.*
— Nue sur ton lit en train de se caresser le ventre en te disant qu’elle était sûrement enceinte de 3 jours. C’est sûr que pour bander dans ces conditions. Putain Stéphanie, regarde ce qu'il me fait dire sur toi.
—
Marielle c’est une autre histoire, mais ça vaut aussi son chapitre. LA PRINCESSE DIDASCALIQUE : « Je sais qu’il y a plein de photos de moi qui tournent dans toutes les positions sur le net. »
— Et la photo que tu as faite ça l’a choqué ?
— Elle ne s’y attendait pas, mais elle a compris.
— Et le coup que tu lui as mis sur la tête ?
— Je ne l’ai pas touché. J’étais tremblant de sueur dans son lit. Je lui ai demandé de m’aider et elle m’a répondu : « Démerde-toi le marseillais, t’as qu’à aller te faire couler un bain chaud pour faire redescendre. »
— C’est ce que tu as fait, tu fais toujours ce qu’on te dit de faire oued.
— Oui, mais j’ai pris appuis sur le comptoir en bois de sa cuisine américaine, et comme cette branleuse ne l’avait pas fixé, un comble pour une ébéniste, ça lui ai tombé dessus.
— Ça aurait pu la tuer.
— Ben ouais.
— Et Linda ?
— Elle m’a l’air plus costaude que la mancelle franco-béninoise.
— Elle a compris comment ça marchait. Moi pas encore. Tu l’aimes bien cette meuf.
— Je me fiche que nous refaisions l’amour à jeun. Il n'y a que le Travail qui compte.
— On ne sait jamais trop avec toi le méditerranéen. Il y a toujours cette ambiguïté qui plane.
— Je laisse les portes ouvertes la berbère. Ça fait longtemps que j’ai compris qu’exprimer mes envies à certaines femmes était vain.
2/2
— Marielle je romps la chaîne chronologique pour m’adresser à toi.
— Mais j’en ai rien à foutre le marseillais. Dégage.
— Hey, je viens tout exprès pour toi du sud dans ton pays de bouseux et ça m’oblige à passer par Disneyland Paris, anciennement Euro Disney Resort puis Disneyland Resort Paris…
— Oui sur la commune de Chessy en Seine-et-Marne.
— Et toi tu me refoules comme une vieille chaussette. Rappelle-toi nos nuits endiablées la mancelle. Tu as pris un peu des hanches non ?
— Ce que je me rappelle c’est que tu m’as laissé une trace enculé. Et oui, je vieillis comme Carima.
— Hey laissez-moi faire tranquillement ma crise de la quarantaine tous les deux.
— C’était un peu ta faute l’ébéniste.
— Ouais, ben c’est encore pire. J’aurais préféré que tu me mettes une bonne fessé l'artiste.
— Ah toi aussi c’est ton truc.
— Tu crois que je suis restée comme une morte sous toi pourquoi ?
— Ben tu n'avais pas très envie.
— Arrête j’étais toute mouillée.
— Ben alors !?
— Moi il faut que les mecs ils me mettent des taquets pour que je démarre. Toi t’es trop gentil. Tu caresses, tu titilles, on voit que tu aimes ça.
— Il fallait me le dire madame.
— Il y a des choses qui ne se disent pas Julien. Et puis tu es trop con. Je suis à Bruxelles maintenant plus au Mans.
— Je peux venir aussi.
— Allez fais ta vie. Crois-moi, il y a beaucoup mieux que moi.
— Bon, on se croise par hasard alors.
— Un jour peut-être, ici ou là.
* Ces dialogues seront supprimés quand la demande me sera faite de choisir l’histoire de Armand pour le TOME 3 de LE FLUX ET LE REFUS.